Clôturons dans la joie et la bonne humeur la série de vidéo sur le bonheur. Dans les 2 précédentes vidéos, nous avons mis en évidence l’arnaque de l’équation du bonheur de notre et nous avons découvert la théorie du bonheur de Mihaly.

Cependant, nous allons vu avec l’exemple de Picasso dans la précédente vidéo, vivre le bonheur dynamique uniquement dans les activités que l’on aime n’est pas suffisant.

Mais vivre le bonheur au travail est une tout autre chose, entre les mails, les files d’attentes, les coups de téléphones, les démarches administratives et les activités peu plaisantes, il y a de quoi se sentir piégés.

Découvrons ensemble les 3 critères pour vivre le bonheur au travail comme dans n’importe quelle autre activité. Avec les critères du bonheur, vous pourrez exprimer votre plein potentiel selon les critères de Mihaly.

Voici la vidéo décrivant les 3 critères pour connaître le bonheur au travail

Ci-dessous, un résumé de la vidéo, je vous laisse choisir le format qui vous convient le mieux 🙂

Les activités qui créent le bonheur sont des expériences particulières dont l’appréciation dépendent de notre personnalité. Même 2 fans de tennis auront des façons différentes de ressentir le bonheur. Pour l’un, il ressentira du bonheur en utilisant toutes ses capacités face à un adversaire d’un niveau légèrement supérieur. Pour l’autre, ce sera dans la façon de transmettre son savoir à des débutants qu’il exprimera joie et enthousiasme…

Aujourd’hui, il existe de nombreux témoignages de personnes qui connaissent le bonheur au travail. À partir de ces témoignages, il a été possible de trouver les conditions nécessaires à l’atteinte de l’expérience du bonheur. Voici ces fameuses conditions pour connaître le bonheur au travail :

  1. L’activité a des règles bien précises et le défi face à la personne est à la hauteur de son niveau.
  2. La personne vit dans le moment présent, sans aucune distraction autre que l’activité, et est pleinement concentrée.
  3. L’activité a un but clair et permet un feed-back immédiat sur chacune des micro-actions entreprises.

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Condition n°1 du bonheur au travail : Règles bien précises et défi à la hauteur de notre niveau

L’activité doit tout d’abord comprendre des règles précises.  Que la personne qui la pratique ait une certaine liberté d’action tout en étant limitée par des règles. Trouver une activité avec des règles, ce n’est pas très difficile. Toute activité implique des règles… Sinon ce n’est pas une activité

Il est nécessaire aussi que le défi proposé par l’activité soit à la hauteur de ses compétences. Si le défi est trop facile, vous ne pourrez exprimer vos talents. Vous ferez le juste nécessaire pour arriver à vos fins et au bout d’un moment, l’ennui pointera le bout de son nez.

Si au contraire le défi est trop difficile, vous n’aurez aucun contrôle sur l’activité. Vos compétences sont encore insuffisantes pour vivre pleinement l’expérience, au bout d’un moment, ce sera dans ce cas le stress qui pointera le bout de son nez.

La prochaine fois que vous voulez vivre le bonheur au travail, passez à l’action. Puis, quelques minutes plus tard, évaluer par rapport à vos capacités la difficulté de l’activité. Trop facile ou trop difficile par rapport à votre niveau ?

Quelque soit la réponse, posez vous alors la question :

Comment changer la difficulté de l’activité ?

Prenons un cas tout simple : vous jouez au tennis mais contre un adversaire trop fort. Il vous est possible de jouer contre quelqu’un d’autre et donc dans ce cas-là de diminuer la difficulté. Si c’est possible, changez la difficulté, sinon, voici un moyen de diminuer ou d’augmenter la difficulté en ajoutant des règles psychologiques dans votre tête.

Il n’y a pas de honte à être débutant : Quelque soit l’activité choisie, choisissez bien un défi à la hauteur de votre niveau.

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Condition n°2 du bonheur au travail : Vivre l’activité dans le moment présent

ah… Le moment présent ! Vivre dans le moment présent est une chose indispensable si vous souhaitez vivre l’expérience du bonheur au travail. En effet, si vous n’êtes pas dans l’instant présent, il vous sera impossible d’utiliser l’ensemble de vos capacités.

Voyez par vous-même : reprenez les moments de votre vie passée durant lesquels vous étiez au maximum de votre productivité. Comment était-ce ?

Si vous souhaitez utiliser l’ensemble de vos capacités dans la pratique d’une activité, il sera nécessaire :

  • De ne pas être distrait, d’être totalement voué corps et âme à la pratique de l’activité. Cela demande une certaine maitrise. Il faut que vos 5 sens se focalisent sur les entités importantes de l’activité. Vous vous en foutez de ce qui se passe autour. Dans ces moments là, limitez les réactions curieuses.
  • D’être pleinement concentré. Pour être concentré, il faut avoir une réelle envie de pratiquer l’activité et de se surpasser tout évitant les distractions et les pauses. Si vous aimez une activité, vous aurez besoin de 5 minutes pour être pleinement concentré. Si vous n’aimez pas l’activité, 15 minutes seront nécessaire.
  • D’oublier son ego. Il est nécessaire d’oublier les « de quoi ai-je l’air ? », ou encore les « vas-y, faut que je fasse forte impression auprès des gens qui me regardent ». Non, toutes ces pensées vous empêchent de vivre le bonheur au travail.

Condition n°3 du bonheur au travail : Un objectif clair et un feed-back immédiat

La présence d’un objectif clair et atteignable est une condition nécessaire. Pour toute activité dans laquelle vous voulez ressentir du bonheur, il est donc fortement recommandé de trouver un objectif clair facilement atteignable. Mais un objectif clair n’est pas suffisant. Il faut aussi que l’activité en question puisse d’une façon ou d’une autre vous fournir des feed-back : Une rétroaction immédiate par rapport à vos actions

Par exemple, le joueur de foot à une rétroaction immédiate quand il a le ballon entre ses pieds. Son objectif est de mettre un but. Dans ce cas précis, la rétroaction est toujours immédiate : tant qu’il a le ballon entre les pieds il peut atteindre l’objectif.

Maintenant, prenons l’exemple de l’apprentissage de la séduction

  • Il n’est pas si simple de trouver une rétroaction immédiate. Il faudra faire preuve d’observation. Dans ce cas, vous pouvez observer la réaction de la fille par rapport à ce que vous lui dites. Aiguisez votre sens de l’observation. Est-elle plutôt enjouée par la discussion?  Un séducteur sait se synchroniser par rapport à l’état d’âme de la demoiselle.
  • Il y a cependant une façon plus simple d’avoir un rétro feedback par rapport à votre expérience de la drague: « Vos limites ». En effet, vos peurs et vos appréhensions sont des exemples de blocages qui vous empêchent de vous améliorer. Si a chaque tentative d’abordage d’une demoiselle, vous mettez tout en oeuvre pour les dépasser, vous serez dans une dynamique de bonheur.

Voila. Vous avez ici toutes les conditions à réunir pour ressentir le bonheur dans une activité de votre choix. Il n’est pas si simple de réunir toutes ces conditions. Mais le jeu en vaut la chandelle! Ca, je peux vous le garantir.